SYNOPSIS & BANDE-ANNONCES

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Il Grande SilenzioSergio Corbucci, 1968
FR À la place du traditionnel désert, Sergio Corbucci choisit la blancheur des paysages enneigés. Perdus dans les montagnes lors d'un hiver éprouvant, bandits, bucherons et chasseurs de prime rivalisent pour leur survie. Dans le rôle principal Jean-Louis Trintignant pousse à l'extrême le mutisme Eastwoodien, et quel acteur plus crédible que Klaus Kinski pour interpréter son adversaire, le cruel Tigrero ? Une partition magnifique signée Morricone donne une atmosphère unique à ce petit bijou de western spaghetti !

DE Antatt der traditionellen Wüste entscheidet sich Sergio Corbucci fürs Weiß von Schneelandschaften. Verloren in den Bergen während eines strengen Winters kämpfen Banditen, Holzfäller und Kopfgeldjäger ums Überleben. In der Hauptrolle treibt Jean-Louis Trintignant das Eastwoodsche Schweigen auf die Spitze. Und welcher Schauspieler wäre glaubwürdiger als Klaus Kinski, um seinen Gegenspieler, den grausamen Tigrero, zu spielen? Ein herrlicher Score von Morricone verleiht diesem Spaghetti-Western-Juwel eine einzigartige Atmosphäre!

Jeanne Dielman, 23 quai du Commerce, 1080 Bruxelles, Chantal Ackermann, 1976
FR Delphine Seyrig joue Jeanne Dielman, 45 ans. Veuve depuis 10 ans, elle vit avec son fils. En son absence, elle se prostitue de temps en temps. Ses clients s’ajoutent à son ballet de gestes mécaniquement opérés à la suite les uns des autres, jour après jour, sans un mot. Au fil des longues scènes statiques et silencieuses, on observe le quotidien de cette femme. Mais d’un coup la machinerie s’enraye et ce circuit vole en éclats.

DE Delphine Seyrig spielt Jeanne Dielman, 45 Jahre alt. Seit 10 Jahren verwitwet lebt sie mit ihrem Sohn zusammen. In seiner Abwesenheit prostituiert sie sich von Zeit zu Zeit. Dies ist Teil ihres gewöhnlichen Ballett aus mechanisch betriebenen Gesten, täglich, ohne ein Wort. Durch die langen, statischen und stillen Szenen beobachten wir das banale Leben dieser Frau. Doch plötzlich klemmt die Maschinerie und der Stromkreis bricht zusammen.

The Piano, Jane Campion, 1993
FR Primé par une Palme d’Or à Cannes en 1993, The Piano raconte l’histoire d’Ada MacGrath (Holly Hunter), une jeune Écossaise envoyée en Nouvelle-Zélande avec sa fille pour y sceller l’union d’un mariage arrangé par son père. Seulement Ada, pour une mystérieuse raison, ne parle pas. Elle s’exprime en langage des signes, traduit par sa fille, et à travers les touches de son piano. L’instrument qui donne son titre au film de Jane Campion en devient alors un personnage à part entière et la musique se transforme en langue. Le cinéma est ici, plus que jamais, un art du son et de l’image.

DE Ausgezeichnet mit der Goldenen Palme in Cannes 1993 erzählt The Piano die Geschichte von Ada MacGrath (Holly Hunter), einer jungen Schottin, die mit ihrer Tochter nach Neuseeland geschickt wird, um eine von ihrem Vater arrangierte Ehe zu besiegeln. Nur Ada spricht aus irgendeinem mysteriösen Grund nicht. Sie drückt sich in Gebärdensprache aus, übersetzt von ihrer Tochter, und durch die Tasten ihres Klaviers. Das titelgebende Instrument in Jane Campions Film wird dann zu einer eigenen Figur und die Musik zur Sprache. Kino ist hier, mehr denn je, eine Kunst aus Ton und Bild.

Festen, Thomas Vinterberg, 1988
FR En 1988, Thomas Vinterberg stupéfie le festival de Cannes avec son deuxième long métrage. Festen prend place dans un manoir, où le patriarche Helge Klingenfelt réunit toute sa famille pour fêter ses 60 ans. Mais les réjouissances promises vont tourner au règlement de compte, au fur et à mesure que des révélations font éclater le tabou familial. Efficace et oppressante, la mise en scène virtuose du jeune réalisateur danois prend le spectateur à la gorge et donne vie à cette réunion macabre.

DE 1988 verblüffte Thomas Vinterberg das Festival de Cannes mit seinem zweiten Spielfilm. Festen findet in einem Herrenhaus statt, wo Patriarch Helge Klingenfelt seine gesamte Familie wieder vereint, um seinen 60. Geburtstag zu feiern. Doch aus den versprochenen Feierlichkeiten wird eine Abrechnung, als Enthüllungen das Familientabu brechen. Effektvoll und beklemmend, die virtuose Regie des jungen dänischen Regisseurs packt den Zuschauer an der Kehle und lässt dieses makabre Wiedersehen lebendig werden.

Michael, Carl Theodor Dreyer, 1924
FR Un des premiers films pro-LGBTQIA+ qui existe. Réalisé par Carl Theodor Dreyer, considéré comme l'un des cinéastes les plus importants d'Europe. Ce film muet parle de l'affection du peintre plus âgé Claude Zoret pour son jeune protégé et modèle Michael, bientôt séparés par une distance de plus en plus imminente entre les deux. À travers ses gros plans, ses montages silencieux et la présence significative de l'art, Dreyer dépeint habilement le désir et la douleur de la nature humaine.

DE Einer der ersten Pro-LGBTQIA+ Filmen, den es gibt. Regie führte Carl Theodor Dreyer, der als einer der bedeutendsten Filmmacher Europas gilt. In diesem Stummfilm geht es um die Zuneigung des älteren Malers Claude Zoret zu seinem jungen Protégé und Modell Michael, wobei eine immer imminentere Distanz zwischen den beiden entsteht. Durch seine typischen Nahaufnahmen, seine stille Montagen und die bedeutende Präsenz der Kunst zeigt Dreyer gekonnt das Verlangen und den Schmerz der menschlichen Natur.